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Catégorie : Actualité & Hydrogène

Atawey déploie une stratégie RSE ambitieuse !

Atawey, acteur de référence des stations de recharge hydrogène en Europe, est heureuse d’annoncer l’obtention d’une note ESG de 52/100, la positionnant comme une des entreprises les plus avancées sur son secteur d’activité et confirmant l’éligibilité et l’alignement de son activité à la taxonomie européenne.

Cette nouvelle s’accompagne de la réalisation du bilan carbone de l’entreprise ; un bilan – l’activité d’Atawey sur une année, correspond à l’émission de 1,3 ktCO2/an équivalent, soit l’émission annuelle de 130 Français – qui met également en lumière les axes de développement qu’il reste à réaliser, notamment à travers l’implémentation de leviers internes et la mobilisation d’une partie des fournisseurs.

Une notation ESG confortant l’éligibilité et l’alignement de la totalité de l’entreprise à la taxonomie européenne

Réalisée par Gaïa Research (filiale du groupe EthiFinance et agence de notation de référence pour la notation extra-financière des entreprises) et selon un référentiel d’environ 140 critères répartis en 4 piliers : Gouvernance, Social, Environnement et Parties Prenantes Externes (PPE), la notation ESG d’Atawey démontre les solides performances de l’entreprise en matière de Responsabilité Sociétale d’Entreprise. 

Cette première notation répond à la volonté de l’entreprise de faire évaluer sa performance extra-financière par un tiers indépendant, en dehors de tout obligation légale. En anticipant ces normes, qui deviendront obligatoires à horizon 2025, Atawey témoigne de son engagement envers la durabilité.

 

Avec une notation ESG de 52/100, au-dessus de la moyenne du benchmark sectoriel (22/100), elle se classe en bonne position sur l’ensemble des piliers :

  • Environnemental : 40/100 (vs 12/100 de moyenne du benchmark sectoriel)
  • Social : 65/100 (vs 27/100 de moyenne du benchmark sectoriel)
  • Gouvernance : 41/100 (vs 27/100 de moyenne du benchmark sectoriel)
  • PPE : 81/100 (vs 20/100 de moyenne du benchmark sectoriel)

Cette première évaluation confirme également l’éligibilité et l’alignement de 100% de son activité à la taxonomie européenne, la classant ainsi parmi les entreprises contribuant à l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris.

 

De plus, l’entreprise est conforme aux articles 8 et 9 de la Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), la réglementation la plus exigeante et la plus stricte encadrant les fonds d’investissements durables de l’Union Européenne.

 

« Les enjeux RSE sont au cœur de la stratégie de développement d’Atawey et nous continuons de nous mobiliser pour assurer une croissance pérenne tout en faisant face aux enjeux de la création de valeur locale et durable. Cette note représente une véritable reconnaissance de nos efforts pour agir pour la décarbonation de la société, tout en veillant à l’impact des moyens mis en œuvre et la prise en compte de l’ensemble des parties prenantes par notre entreprise pour y parvenir. » témoigne Jean-Michel Amaré, Président d’Atawey.

Une mesure de l’impact global de l’activité de l’entreprise et l’implication de l’ensemble des salariés et des fournisseurs pour déployer une stratégie RSE ambitieuse

En parallèle, Atawey annonce l’obtention d’une médaille d’argent décernée par la Climate Tech Greenly, leader du bilan carbone digitalisé et expert en évaluation des performances climatiques des entreprises. Cette reconnaissance atteste de son engagement envers des pratiques durables et de ses efforts significatifs pour relever les défis de la diminution de son empreinte carbone.

Atawey fait dorénavant partie des 25 % des entreprises évaluées en termes d’engagement envers la transparence en matière d’émission et d’efforts de réduction.

 

L’empreinte carbone d’Atawey a été calculée selon les standards du Bilan Carbone® de l’ADEME (Agence de la Transition Écologique). A noter, si la majorité des entreprises qui mesurent leur bilan carbone le font sur les scopes dits 1 et 2*, Atawey a fait le choix d’inclure également le scope 3 évaluant ainsi les émissions indirectes ayant lieu en amont ou en aval de la chaîne de valeur de l’entreprise.

 « La volonté d’agir en faveur de la transition écologique remonte aux origines de la création d’Atawey et constitue l’essence même de notre mission : accélérer la mobilité décarbonée » déclare Pierre-Jean Bonnefond, co-fondateur et directeur général d’Atawey.

 L’activité d’Atawey sur une année, correspond à l’émission de 1,3 ktCO2/an équivalent**, soit l’émission annuelle de 130 Français. La production d’une station de recharge hydrogène seule*** permet quant à elle une réduction significative de 2,26 ktCO2/an équivalent, comparativement à celle d’une station de recharge thermique conventionnelle.

Ce bilan met également en lumière les efforts encore à réaliser par l’entreprise pour réduire son empreinte carbone, notamment à travers l’implémentation de leviers internes et la mobilisation d’une partie de ses fournisseurs. A date, 19,7 % des émissions de l’entreprise proviennent de la vie interne des salariés (déplacements, fournitures, repas…) quand 80,3% sont dues à la fabrication des stations de recharge (achat de produits, immobilisation, frêt).

 

Rejoignant un groupe restreint d’entreprises dédiées à la promotion des objectifs mondiaux de durabilité, Atawey est déterminée à continuer à innover et à conduire un changement positif dans son secteur et au-delà. Ainsi, si aujourd’hui 95% des fournisseurs de l’entreprise sont français, une mobilisation de l’écosystème dans son intégralité est nécessaire, afin d’identifier avec chaque fournisseur les leviers de réduction. Une démarche en ce sens est d’ores et déjà en cours au sein de l’entreprise.

Pour réaliser ce bilan carbone, Atawey a impliqué activement l’ensemble de ses collaborateurs, de la collecte d’informations à la restitution des résultats et à la mise en place de solutions. Les salariés ont ainsi été sensibilisés à l’importance et aux moyens de réduire leurs émissions de GES. Une Fresque du Climat a également été organisée à l’occasion d’une journée interne de cohésion et les collaborateurs ont pu réfléchir de manière collaborative à un plan de réduction des émissions de l’entreprise. Cette implication active des collaborateurs permet de conforter la mobilisation des équipes autour d’un enjeu majeur, celui d’une économie plus durable, dans laquelle la responsabilité environnementale joue un rôle croissant.

 

 

 

*Scope 1 : émissions directes de gaz à effet de serre générées par l’entreprise et ses activités.

Scope 2 : émission indirectes liées aux consommations énergétiques, qui ne se produisent pas directement sur le site de l’entreprise

** Étude réalisée fin 2023, sur la base de l’activité de 2022

*** Étude réalisée sur la 3ème génération des stations évolutives d’Atawey

Chiffre d’affaires 2023 : les objectifs d’Atawey dépassés

Sur un marché de la mobilité hydrogène intensive en développement, Atawey a présenté une nouvelle fois en 2023 une croissance majeure de son activité. Cette dynamique s’est matérialisée par une multiplication du chiffre d’affaires par 2,6 versus 2022, atteignant 8,5 millions d’euros en 2023 et une expansion de son portefeuille de partenaires et de clients. Atawey poursuit une croissance soutenue en captant des commandes pour des stations de grande capacité (supérieures à 1T/jour) et en transformant son modèle d’affaires, d’équipementier à fournisseur de solutions pour la mobilité hydrogène. Et cela, tout en demeurant fidèle à ses principes d’engagement, de collaboration avec les parties prenantes et de performance durable.

Cette croissance s’inscrit dans un contexte de fort dynamisme du marché européen de la mobilité hydrogène, porté par les politiques européennes et nationales de décarbonation ainsi que l’arrivée de nouveaux modèles de véhicules et d’offres de recharge.

Les réalisations de l’année 2023 ont posé les fondements d’une trajectoire ascendante pour l’entreprise savoyarde, qui nourrit pour l’année 2024 l’ambition de devenir un des leaders de la mobilité hydrogène en Europe avec un parc installé qui devrait atteindre plus de 75 stations avec l’acquisition de l’activité stations de recharge de McPhy.  

Chiffre d'affaires 2023 : très forte augmentation !

  • Chiffre d’affaires en hausse de 165% par rapport à 2022, atteignant 8,5 millions d’euros ;
  • Prises de commandes de plus de 20 millions d’euros confirmant les objectifs de croissance ;
  • Pipeline commercial de plus de 100 millions d’euros de commandes potentielles ;
  • Résultat d’exploitation en forte progression ;
  • Enrichissement de sa gamme de stations hydrogène, incluant le lancement de nouveaux produits : la station codéveloppée avec HYVIA (sous le nom de Hywell®) et les stations Évolutives de grande capacité (jusqu’à 2T/jour) ;
  • Structuration et expansion de l’effectif de l’entreprise avec le recrutement de 45 salariés, constituant une équipe de 100 collaborateurs ;
  • Transformation de son modèle d’affaires pour déployer une offre complète de solutions pour la mobilité hydrogène :
    • Investissement dans le déploiement d’un réseau d’infrastructures de recharge d’hydrogène, avec un premier investissement dans le projet « Arv’hy »*, de production et de distribution d’hydrogène, dont ATAWEY sera fournisseur, exploitant et mainteneur de la station ;
    • Partenariat avec Hyvia, portant une offre « as a service » de mise à disposition de VUL et de solution d’avitaillement ;
    • Lancement d’une activité d’exploitation de stations à revenus récurrents, qui vient compléter l’offre existante de maintenance.

Perspectives 2024 : Atawey parmi les leaders de la mobilité hydrogène

Après avoir enregistré une forte croissance en 2023, la société maintient son élan en 2024 en visant un chiffre d’affaires de 22 millions d’euros, soit à nouveau une multiplication par 2,6 par rapport à l’année précédente. À ce jour, 75% de cet objectif sont déjà assurés grâce à un nombre important de nouvelles commandes, témoignant ainsi du dynamisme actuel du marché de la mobilité hydrogène.

La confirmation de cette dynamique se traduit par l’entrée en production de ces nouvelles commandes permettant de poursuivre l’amélioration de la rentabilité de l’entreprise ; et le pipeline de projets de l’entreprise permettant d’entrevoir le même rythme de croissance pour les exercices 2025 et 2026.

Enfin, la perspective pour Atawey – actuellement en négociations exclusives pour le rachat de l’activité stations de McPhy – d’afficher, d’ici fin 2024, un compteur de 75 stations installées, la positionnera ainsi comme l’entreprise disposant du plus grand réseau de stations de recharge hydrogène installées en Europe.

Ces réussites viennent confirmer la stratégie de l’entreprise, consistant à répondre au plus près des besoins des porteurs de projet d’installation d’infrastructures, là où convergent les besoins en mobilité, tant lourde qu’intensive, et où l’usage de l’hydrogène est le plus pertinent.

 

« Le marché de la mobilité hydrogène intensive est en pleine expansion, et nous avons maintenu notre avance commerciale et technologique en consolidant notre expertise et en lançant nos premières stations hydrogène de grande capacité. Grâce à nos décisions stratégiques structurantes et à l’engagement remarquable de nos équipes, nous sommes aujourd’hui en mesure d’offrir à nos clients des équipements performants et personnalisables couplés à une gamme de services répondant précisément à leurs besoins, contribuant ainsi à une mobilité bas carbone.

Pour les années 2024 et 2025, nous restons résolument orientés vers notre stratégie consistant à intégrer dans nos stations les meilleures technologies modulaires et efficientes. Cette approche est plébiscitée par nos partenaires et clients, certains ayant renouvelé leur confiance par le biais de nouvelles commandes. Notre projet d’acquisition de l’activité de stations de recharge de McPhy, avec son outil industriel et ses équipes pleinement opérationnelles, confirme notre ambition de devenir un leader dans le domaine de la mobilité hydrogène en Europe. » déclare Jean-Michel Amaré, co-fondateur et Président d’Atawey.

Des performances extra-financières pérennes et durables

En parallèle de la progression de son activité, Atawey a continué à mettre en place de nombreuses actions en faveur du déploiement d’une politique d’entreprise durable, inclusive et respectueuse de l’environnement.

L’entreprise est désormais « éligible » et « alignée » aux articles 8 et 9 de la Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR), la réglementation la plus exigeante et la plus stricte encadrant les fonds d’investissements durables de l’Union Européenne. Cette conformité de l’ensemble de son activité, OPEX et CAPEX, constitue un jalon significatif.

En devenant éligible à des fonds durables, Atawey confirme son engagement envers une performance extra-financière de premier plan, renforçant ainsi sa réputation auprès des investisseurs soucieux de l’impact environnemental, social et de gouvernance des entreprises dans lesquelles ils investissent.

« L’engagement en faveur de la transition écologique est ancré dans les fondements mêmes d’Atawey depuis sa création, façonnant l’essence de notre mission : accélérer la mobilité décarbonée. Les défis liés à la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) occupent une place centrale dans la stratégie de développement d’Atawey, et nous nous engageons à favoriser une croissance durable, tout en répondant aux impératifs de création de valeur locale et pérenne. » conclue Pierre-Jean Bonnefond, co-fondateur et Directeur Général d’Atawey.

Arv’Hy : un écosystème complet dédié à la mobilité hydrogène

Fortement engagé dans la transition énergétique et la protection de l’environnement, le territoire de la Vallée de l’Arve va pouvoir bénéficier d’un nouvel atout dans la décarbonation de son territoire, avec le lancement d’un écosystème hydrogène innovant : Arv’hy (qui signifie “au revoir” en patois savoyard).

Porté par 5 acteurs locaux de premier plan (LSBN – holding familiale composée de sociétés de services,  Atawey – concepteur, fabricant et distributeur de stations de recharges d’hydrogène ; Axpo – producteur et fournisseur d’énergie renouvelable ; Crédit Agricole des Savoie et Jean Lain Mobilités – acteur majeur de la distribution automobiles et de nouvelles mobilités sur l’arc alpin), tous réunis dans la SPV « Arve Hydrogène Mobilité », ce projet a pour ambition de participer à la décarbonation de la Vallée de l’Arve.

Les cinq acteurs clés ont décidé d’unir leurs forces pour façonner le paysage énergétique de demain à travers la mise en place d’une station de recharge grand public multi-usages et multi-énergies à Vougy, commune située dans la Vallée de l’Arve au cœur des Alpes.

La constitution de la Société de Projet « Arve Hydrogène Mobilité » marque le point de départ de cette collaboration ambitieuse. Chaque partenaire apportera son expertise unique au sein de cette initiative, avec des compétences complémentaires allant de la conception de stations de recharge d’hydrogène à l’approvisionnement énergétique renouvelable, en passant par la mobilité et le développement d’offres de services locaux.

Arv'Hy : La première station multi-usages et multi-énergies de la Vallée de l’Arve

Le projet dont la mise en service est prévue dès le premier trimestre 2025 à Vougy intègre la conception d’une station multi-énergies (thermique, électrique, hydrogène et GPL) et un pôle multi-services (commerce libre-service, station d’entretien des véhicules, casiers Drive, relais-colis, wi-fi, etc.).

 

Un enjeu stratégique : participer à la décarbonation du territoire de la Vallée de l’Arve

Le territoire est fermement engagé à lutter contre la pollution atmosphérique au travers d’un plan de Protection de l’Atmosphère avec pour ambition de réduire les émissions de particules fines et NOx. Au-delà de son impact en termes de dynamisme économique local (à travers l’offre de services déployée), le projet Arv’Hy – implanté stratégiquement en bordure directe d’un axe routier très fréquenté (route blanche menant notamment aux principales stations de ski de Haute-Savoie) – a pour objectif principal de répondre aux engagements de la Vallée en matière de décarbonation des transports, de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution atmosphérique en partie due aux particules fines. En créant un écosystème innovant dans un territoire impacté par les conséquences d’une industrialisation massive et d’une circulation routière intensive, les acteurs du projet manifestent une volonté forte de participer activement à la transition énergétique engagée localement.

 

“Je suis vraiment ravi du lancement de ce projet engagé. La force de cette initiative réside dans la complémentarité des cinq acteurs, unis pour mettre en commun leurs forces, leurs compétences, et travailler ensemble au service d’un objectif commun : réduire les émissions de CO2 et contribuer à la décarbonation de la Vallée, passage obligatoire avant le tunnel du Mont-Blanc et l’est de l’Europe pour les transporteurs. C’est une formidable démonstration de collaboration et d’engagement en faveur de l’environnement.” Boris GONNACHON, Président de la SPV « Arve Hydrogène Mobilité » et Président de LSBN 

Des ressources financières et humaines complémentaires

Le projet Arv’Hy réunit toutes les conditions nécessaires pour déployer un écosystème hydrogène :

  • L’approvisionnement énergétique du futur électrolyseur sera coordonné par Axpo ;
  • LSBN met à disposition un terrain adapté au projet et un savoir-faire local tourné autour des services ;
  • Atawey fournira, installera et entretiendra l’infrastructure de production et de distribution d’hydrogène ;
  • Jean Lain Mobilités, LSBN et le Crédit Agricole des Savoie participeront au développement des usages. D’ailleurs, dans le cadre de cette transition vers l’hydrogène, LSBN convertira une partie de sa flotte de véhicules destinée à la location en hydrogène, avec déjà 10 VUL programmés pour le premier trimestre 2025.

Une coordination qui nécessite à la fois des ressources financières et humaines de la part de tous les acteurs.

 

La société de projet a confié à Eneralys l’Assistance à Maitrise d’Ouvrage et bénéficie de leurs expériences en développement de sites H2 renouvelable et d’écosystèmes dédiés à la mobilité.

 

Le volet hydrogène du projet Arv’hy se déploiera en deux phases successives pour répondre aux besoins croissants en mobilité hydrogène.

La phase d’amorçage comprendra la mise en service en 2025 d’une station de distribution hydrogène de moyenne capacité, permettant de répondre rapidement à la demande en véhicules utilitaires légers (VUL) dans la région.

Une fois les usages développés, la station évoluera vers une station de grande capacité raccordée à un électrolyseur permettant de produire directement l’hydrogène sur place depuis des ressources énergétique renouvelables.

Atawey accélère fortement sur le marché européen de la mobilité hydrogène et acte son nouveau positionnement

A quelques jours de l’ouverture du salon international Hyvolution se déroulant en France, Atawey est heureux d’annoncer une année 2023 record avec la signature de nombreuses commandes pour un montant de plus de 20 Millions d’euros. Fort d’une expertise technologique de plus de dix ans et d’un savoir-faire industriel dans la conception, la fabrication et la distribution de stations de recharge hydrogène, Atawey se positionne aujourd’hui comme un acteur de référence européen et partenaire de choix des porteurs de projets qui souhaitent accélérer la mobilité hydrogène. Grâce à sa connaissance fine des écosystèmes hydrogène et à sa large gamme de stations de recharge hydrogène performantes et modulaires, Atawey a notamment signé en septembre 2023 deux nouveaux projets : le projet Vallée Sud Hydrogène – plus gros projet européen en terme de véhicules à date – dans les Hauts-de-Seine (92) pour lequel la mise en place d’un écosystème hydrogène se dessine avec deux premières stations (une station de production et distribution de très grande capacité et une station satellite) et le projet porté par le SMTC-AC (Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’agglomération clermontoise) avec une station de grande capacité pour alimenter deux lignes urbaines combinées de transport en commun. Ces nouvelles commandes témoignent de la confiance des acteurs du secteur pour l’entreprise savoyarde qui signe ainsi une année record. Mais Atawey ne s’arrête pas là et prévoit d’ores et déjà une forte croissance pour l’année 2024. Alors que l’entreprise a annoncé fin 2023 l’ouverture de négociations exclusives avec McPhy pour l’acquisition de son activité stations de recharge hydrogène, Atawey a en effet de nombreux nouveaux projets pour 2024.

Un positionnement élargi pour favoriser la mise en place des écosystèmes hydrogène en France et à l’international

L’entreprise élargit son portefeuille de services et se positionne désormais en amont et en aval de la vente de stations sur la chaine de valeurs hydrogène, intégrant ainsi de nouvelles activités. D’une part, sur le plan financier, l’entreprise a investi aux côtés de porteurs de projet dans la mise en place d’un écosystème hydrogène dans la vallée de l’Arve et a également développé une offre de location. D’autre part, sur le plan opérationnel, l’entreprise a gagné un premier appel d’offres et a été désignée pour assurer l’exploitation de la station de recharge hydrogène conçue et fabriquée par Atawey, située à Évreux dans l’Eure.

 

« Cette nouvelle étape pour l’entreprise arrive à un moment clé. Après plusieurs années de projets tests partout en France, la mise en place des écosystèmes hydrogène s’accélère. Nous souhaitions accompagner cette évolution du marché et en faciliter son déploiement via le co-financement des projets mais aussi l’exploitation optimisée des stations de recharge hydrogène. Ce virage stratégique marque la volonté de l’entreprise de devenir un des leaders européens de la mobilité hydrogène. » précise Jean-Michel Amaré, CEO et fondateur d’Atawey.

Une capacité de production en forte croissance et le lancement de plusieurs stations grande capacité

L’entreprise s’est dotée fin 2023 d’un second atelier à quelques kilomètres de son site historique de Bourget-du-Lac. Ce nouvel atelier permettra de développer largement ses capacités de production pour répondre à une demande croissante en France et à l’international. Atawey a en effet prévu en 2024 la mise en service de plusieurs stations de recharge hydrogène de grande capacité permettant de distribuer 1,3 tonne d’hydrogène par jour. Les cahiers de commande sont déjà remplis avec pas moins de six stations de ce type achetées. 

Atawey Academy : un institut de formation interne pour favoriser la montée en compétences des équipes

Pour accompagner sa croissance en France et à l’international, l’entreprise va lancer courant 2024 son Atawey Academy.

Avec l’arrivée de nouveaux salariés prévue tout au long de l’année, Atawey souhaite se doter d’un outil intégré pour favoriser la montée en compétences et la cohésion de ses équipes et permettre de formaliser et pérenniser la transmission des savoirs de l’entreprise.

Mêlant formation théorique et pratique grâce à ses ateliers intégrés, cette académie cible l’ensemble des salariés de l’entreprise et touchera tous les domaines d’activité tant techniques et règlementaires (conception, fabrication, maintenance) que managériales (gestion de projet, développement commercial, soft skills).

A terme, cette académie permettra de former également les équipes des différents porteurs de projets et partenaires avec lesquels l’entreprise collabore.

McPhy entre en négociations exclusives avec Atawey en vue de la cession de son activité stations de recharge hydrogène

  • McPhy engage un processus de cession de son activité de stations de recharge hydrogène ;
  • Atawey, qui se porte acquéreur, est aujourd’hui un acteur de référence de la mobilité hydrogène. Cette reprise lui permettrait d’en accélérer le développement et de devenir un leader européen ;
  • L’opération envisagée permettra à McPhy de se concentrer sur son cœur de métier de fabricant d’électrolyseurs, notamment au démarrage de sa Gigafactory de Belfort.

McPhy Energy, spécialiste des équipements de production et distribution d’hydrogène bas-carbone (électrolyseurs et stations de recharge), annonce être entré en négociations exclusives avec Atawey pour la cession de son activité stations de recharge. Pour mémoire, la fourniture de stations a représenté 32% du chiffre d’affaires de McPhy en 2022 avec un portefeuille de projets signés, commissionnés et/ou en cours d’exécution, représentant 40 stations.

La réussite des négociations doit permettre à McPhy de concentrer ses ressources sur la fabrication d’électrolyseurs, tout en garantissant à l’activité stations de poursuivre son expansion en bénéficiant des moyens apportés par un leader du secteur. Fort d’un parc de 30 stations hydrogène installées et de 10 ans d’expérience, Atawey est en effet un des tout premiers acteurs du marché français. Ce rapprochement des deux activités stations permettra d’accélérer la croissance d’Atawey et de créer un leader européen. 

McPhy et Atawey partagent une histoire et des valeurs communes, en tant qu’acteurs clés et pionniers de la filière mobilité hydrogène française. Leur proximité géographique, leurs collaborations réussies sur plusieurs projets et la complémentarité de leurs offres de stations devraient favoriser la réussite de l’opération. Ce rapprochement valoriserait en effet les investissements réalisés sur le site de Grenoble et permettrait à Atawey, pour accompagner la croissance forte de son activité, de se doter d’un outil industriel additionnel et d’un savoir-faire technologique de grande qualité, attesté par la mise en service récente par McPhy de plusieurs stations. Si le processus de cession venait à son terme, McPhy entend rester impliqué aux côtés d’Atawey afin d’assurer la continuité de son activité de stations, dans l’intérêt de toutes les parties prenantes.

Le recentrage de McPhy sur la fabrication d’électrolyseurs a été guidée par un besoin de spécialisation accrue des acteurs dans chaque grand métier de la filière hydrogène compte tenu de la forte croissance du marché. La taille des projets hydrogène, notamment pour l’industrie, est en pleine expansion, nécessitant de consacrer davantage de ressources pour la production en série d’électrolyseurs de très grande capacité. McPhy pourra désormais s’atteler exclusivement à cette tâche en s’appuyant sur son dispositif industriel paneuropéen composé de sa future Gigafactory à Belfort et des fonctions transverses à Grenoble en France, de son site d’ingénierie à Wildau en Allemagne et de son usine de production à San-Miniato en Italie.

McPhy va continuer la négociation engagée avec la confidentialité requise et informera les marchés de son éventuel aboutissement, notamment si une offre engageante devait être reçue. Durant cette période, une attention particulière sera portée à l’exécution des projets en cours et à la satisfaction des clients. Par ailleurs, une information-consultation des instances représentatives du personnel de McPhy sera engagée en fonction de l’évolution du projet de cession, celles-ci ayant déjà été informées du processus en cours.

Jean-Baptiste Lucas, Directeur Général de McPhy, commente : « Nous avons pris la décision d’engager un processus de cession de notre activité stations pour nous concentrer sur le développement de notre activité électrolyseurs. La combinaison des métiers de fabrication des équipements à la fois pour la production et la distribution d’hydrogène a permis un important effet d’apprentissage pour McPhy et facilité son passage à l’échelle industrielle. La possibilité d’associer nos équipes à l’émergence d’un nouveau leader européen en cédant notre pôle de stations à un acteur reconnu et dont nous partageons les valeurs essentielles est indiscutablement une piste à poursuivre. En parallèle, notre Gigafactory dédiée à la nouvelle génération d’électrolyseurs, dont la construction est sur le point d’être finalisée, réclamera la mobilisation de toutes nos ressources, afin de devenir un acteur majeur sur le marché considérable de la production d’hydrogène bas-carbone. »

Jean-Michel Amaré, Président et co-fondateur d’Atawey, ajoute : « C’est une formidable opportunité de confirmer Atawey comme un leader européen des stations hydrogène. La complémentarité de nos activités et la proximité de nos cultures d’entreprise nous aideront à aboutir à une opération qui satisfasse toutes les parties prenantes, en premiers lieux desquels les salariés. Cela constituerait évidemment un important pas en avant pour Atawey, mais aussi pour la structuration de l’écosystème français de la mobilité hydrogène. »

Prochain événement financier :

  • Publication du chiffre d’affaires annuel 2023, le 5 février 2024, après clôture des marchés.

À propos de McPhy

Spécialiste des équipements de production et distribution d’hydrogène, McPhy contribue au déploiement mondial de l’hydrogène bas-carbone comme solution pour la transition énergétique. Fort de sa gamme complète dédiée aux secteurs de l’industrie, la mobilité et l’énergie, McPhy offre à ses clients des solutions clés en main adaptées à leurs applications d’approvisionnement en matière première industrielle, de recharge de véhicules électriques à pile à combustible ou encore de stockage et valorisation des surplus d’électricité d’origine renouvelable. Concepteur, fabricant et intégrateur d’équipements hydrogène depuis 2008, McPhy dispose de trois centres de développement, ingénierie et production en Europe (France, Italie, Allemagne). Ses filiales à l’international assurent une large couverture commerciale à ses solutions hydrogène innovantes. McPhy Energy est cotée sur Euronext Paris (compartiment B, code ISIN : FR0011742329, code mnémonique : MCPHY).

À propos d’ATAWEY

Atawey est le leader en France des solutions de recharge de mobilité hydrogène avec 40% de parts de marchés et trente stations installées depuis sa création.

Fondée en 2012 par Jean-Michel Amaré et Pierre-Jean Bonnefond, Atawey conçoit, fabrique et distribue des stations de recharge d’hydrogène contribuant au déploiement de la mobilité hydrogène en France et en Europe. Atawey a développé une gamme complète de stations de recharge performantes et modulaires (station compacte, station évolutive, station mobile). Ces différentes solutions permettent d’accompagner la montée en puissance de l’usage hydrogène sur les territoires et offrir des solutions adaptées à tous les porteurs de projets hydrogène, du projet pilote au maillage complet d’un territoire.

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h2 : un peu de Physique-Chimie

L’hydrogène, le plus simple et le plus abondant des éléments de l’univers, a une histoire riche qui remonte à sa découverte par le scientifique britannique Henry Cavendish au XVIIIe siècle. Depuis lors, cette molécule a connu une évolution remarquable, passant d’une simple curiosité scientifique à un élément clé dans de nombreuses applications modernes, développées dans des écosystèmes H2.

Siècle des Lumières : La Découverte de l’Hydrogène

En 1766, Henry Cavendish, physicien et chimiste britannique, réalise une percée scientifique en découvrant une substance gazeuse unique pendant ses expériences sur l’acidité. Trois ans plus tard, il publie ses résultats, révélant la nature particulière de ce gaz léger, qu’il appelle alors “air inflammable”.

En 1783, le chimiste français Antoine Lavoisier réalise que l'”air inflammable” de Cavendish était en réalité un élément chimique distinct qui, lorsqu’il brûlait en présence d’oxygène, jouait un rôle dans la formation de l’eau. Il propose alors le nom “hydrogène” pour cet élément, dérivé du grec “hydro” signifiant “eau” et “genium” signifiant “formeur”.

H2 : une formule chimique pour l’hydrogène

Pourquoi appelle-t-on l’hydrogène le H2 ? 

La forme moléculaire de l’hydrogène est le dihydrogène : comme son nom l’indique, cette molécule comporte deux atomes d’hydrogène : sa formule chimique est ainsi le H2. 

L’Ère de la Renaissance Chimique : le gaz H2 devient un vecteur énergétique

En 1839, Sir William Grove, un avocat britannique, chimiste amateur, développe la pile de Grove, également connue sous le nom de batterie voltaïque à gaz, en combinant des électrodes en platine avec de l’hydrogène et de l’oxygène. Cette invention convertit directement l’énergie chimique en électricité sans combustion, offrant ainsi une alternative propre et efficace aux méthodes traditionnelles de production d’électricité.

Au cours des années suivantes, il publie une série d’articles et, lors d’une conférence en 1842, il évoque pour l’une des 1ère fois la conservation de l’énergie, précédant Harmann von Helmholtz de cinq ans. 

Sa cellule à gaz restera en sommeil pendant des décennies, mais deviendra un précurseur essentiel dans l’invention de la pile à combustible. 

Ainsi, l’ère de la renaissance chimique a été non seulement le témoin de découvertes fondamentales, mais également le catalyseur d’une nouvelle ère dans le domaine de l’énergie, marquée par l’utilisation novatrice de l’hydrogène comme vecteur énergétique.

Révolution industrielle : les usages de l’hydrogène se multiplient

Au XXe siècle, l’hydrogène devient une ressource cruciale au sein de l’industrie, trouvant une multitude d’applications qui ont façonné les processus de fabrication et la production mondiale. L’une des utilisations majeures de l’hydrogène réside dans sa contribution à la production d’ammoniac. Cette réaction chimique, connue sous le nom de synthèse de Haber-Bosch, permet de combiner l’hydrogène et l’azote atmosphérique pour former de l’ammoniac, une matière première essentielle dans la fabrication des engrais.

L’industrie pétrolière a également intégré le gaz hydrogène dans ses processus. Le raffinage du pétrole, par exemple, utilise l’hydrogène pour éliminer les impuretés et améliorer la qualité des produits pétroliers. Le procédé d’hydrodésulfuration, qui utilise l’hydrogène pour réduire la teneur en soufre des carburants, est un exemple significatif de cette application.

L’Hydrogène, un gaz essentiel pour répondre aux besoins de la société moderne

En outre, l’hydrogène est employé dans la métallurgie pour réduire les minerais de métaux tels que le fer, contribuant ainsi à la production d’acier. Cette utilisation spécifique, connue sous le nom de réduction directe, permet d’obtenir des métaux à partir de leurs oxydes, jouant un rôle clé dans la fabrication de matériaux essentiels à de nombreuses industries.

Dans le secteur électronique, l’hydrogène trouve sa place dans la production de semi-conducteurs et de composants électroniques avancés. Son utilisation dans ces applications contribue à l’avancement continu des technologies de l’information et de la communication.

Le rôle central de l’hydrogène dans la fabrication d’engrais, le raffinage pétrolier et d’autres procédés industriels en fait une ressource incontournable pour répondre aux besoins croissants de la société moderne.

Ère post-industrielle : l’H2 dans la transition écologique

Bien que toujours utilisé pour décarboner l’industrie, au tournant du XXIe siècle, l’hydrogène représente une solution prometteuse pour les problèmes environnementaux et énergétiques et a donc un rôle clé à jouer dans la transition écologique. Son intérêt réside dans le fait que production et consommation sont complètement décorrélées : on peut le produire pendant les heures creuses, le stocker de manière sécurisée et le consommer quand on veut.

C’est pourquoi le H2 est aujourd’hui utilisé comme moyen de stockage de l’énergie : il est utilisé comme vecteur énergétique pour stocker l’énergie renouvelable produite à partir de sources intermittentes telles que l’éolien et le solaire. Il permet ainsi de lisser les variations de la production énergétique, contribuant à une alimentation plus stable du réseau électrique.

L’hydrogène H2, une solution de décarbonation des transports

Il fait également partie des solutions de décarbonation des transports, offrant une mobilité hydrogène sans émissions de CO2 et contribuant ainsi à réduire l’empreinte carbone du secteur, mais aussi à améliorer la qualité de l’air. 

Par exemple, l’hydrogène peut être utilisé pour alimenter les piles à combustible qui vont fournir de l’électricité aux voitures électriques. La capacité de stockage de l’hydrogène est par ailleurs utilisée pour ces transports : l’énergie non consommée par le moteur électrique d’une voiture est stockée dans une batterie, et pourra assister la pile à combustible si besoin.

Les véhicules hydrogènes nécessitent des infrastructures spécifiques pour leur ravitaillement : les stations hydrogènes. Ces stations, en plein développement, sont équipées de pompes capables d’injecter de l’hydrogène sous forme de gaz sous pression dans le réservoir du véhicule.

L’hydrogène se positionne donc comme un acteur polyvalent dans la transition énergétique, offrant des solutions innovantes pour répondre aux défis climatiques et énergétiques du XXIe siècle.

Le saviez-vous ?

Bien que l’hydrogène soit un gaz inodore et incolore, on le pare pourtant de différentes couleurs !

En effet, les couleurs de l’hydrogène sont des noms donnés à la molécule selon son procédé de production et / ou sa source d’électricité. L’hydrogène “vert” est ainsi un hydrogène produit à partir d’un procédé renouvelable ou faiblement carboné (éolien, solaire, électrolyse de l’eau). 

L’hydrogène, un vecteur énergétique incontournable de la transition écologique

De sa découverte par Cavendish à ses applications modernes, l’histoire de l’hydrogène est une saga de découvertes scientifiques et d’innovations technologiques. Alors que nous explorons de nouvelles façons d’utiliser cette molécule polyvalente, il est clair que l’hydrogène continuera de jouer un rôle crucial dans la quête d’un avenir énergétique durable.

L'hydrogène : vecteur énergétique incontournable de la transition écologique
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Couleurs de l’hydrogène et stations hydrogène : entre mythes et réalités

Le dihydrogène (H2) – molécule constituée de 2 atomes d’hydrogène -, communément appelé hydrogène est produit par différentes méthodes. De ce fait, la molécule d’hydrogène qui n’a ni couleur, ni odeur est pourtant, dans le monde de l’énergie, parée de plusieurs nuances. ZOOM sur une palette de couleur allant du noir au blanc, en passant par l’hydrogène vert.

L’évolution des couleurs de l’hydrogène en fonction de l’évolution des productions

Quelles sont les 7 couleurs de l’hydrogène ?

On nomme l’hydrogène avec 7 couleurs bien définies avec parfois quelques nuances : 

  • Brun / noir
  • Gris
  • Bleu, turquoise
  • Rose, rouge, violet
  • Vert
  • Blanc

Chaque couleur correspond au procédé utilisé pour la production d’hydrogène ou à sa source d’énergie. Ce procédé a évolué avec les années, et tend de plus en plus vers une énergie ou un mode de production plus respectueux de l’environnement. 

Hydrogènes noir, marron, gris : héritages de l’industrie fossile

L’hydrogène noir et l’hydrogène marron sont produits par gazéification du charbon bitumineux (pour l’hydrogène noir) et lignite (pour le marron). Il s’agit d’un processus extrêmement polluant, puisqu’il produit du CO2 et du monoxyde de carbone et les rejette dans l’atmosphère.

L’hydrogène gris est produit à partir de combustibles fossiles et utilise généralement la méthode du vaporeformage. Il est actuellement l’hydrogène le plus courant en termes de production, car il est le moins cher à produire. Au cours de ce processus, 10 tonnes de CO2 sont générées et rejetées dans l’atmosphère contre une tonne d’hydrogène produit. Cette méthode, moins polluante que le vaporeformage du charbon, reste néanmoins génératrice de CO2.

Hydrogènes bleu, turquoise : les prémices d’une technologie de production moins émettrice de gaz à effet de serre

L’hydrogène bleu est dérivé de l’hydrogène gris, mais la majeure partie du CO2 émis au cours du processus de production est capturée et stockée, entre autres, sous terre. 10 à 20 % du dioxyde de carbone émis durant sa production n’étant pas captée et des fuites de méthane ayant été pointés du doigt par de nombreux scientifiques, l’hydrogène bleu est aujourd’hui considéré comme de l’hydrogène carboné.

L’hydrogène turquoise, quant à lui, est extrait par pyrolyse du méthane, c’est-à-dire en le chauffant à très haute température. Cette forme de production permet de produire du carbone solide utilisé notamment dans la production de pneus, de plastiques ou encore de batteries. Le processus utilise le gaz naturel comme matière première et, si l’énergie nécessaire à la séparation du méthane provient de sources renouvelables, le processus est presque neutre en carbone.

Hydrogènes rouge, rose, violet : La quête d’une énergie bas carbone

L’hydrogène rose, rouge et violet est généré par la division de l’eau à l’aide de l’électricité produite par les centrales nucléaires.

L’hydrogène rose est produit par l’électrolyse de l’eau, qui décompose l’eau en oxygène et en hydrogène. L’hydrogène rouge est quant à lui produit par fractionnement catalytique à haute température de l’eau, les produits chimiques utilisés dans le processus étant réutilisés dans un cycle de production en boucle fermée.

Enfin, l’hydrogène violet est produit en utilisant l’énergie nucléaire et la chaleur par électrolyse chimio-thermique combinée de l’eau.

Hydrogène vert : La promesse d’une énergie vertueuse

Bien que l’hydrogène “vert” fasse souvent référence à l’hydrogène produit à partir d’électricité générée par des sources d’énergies renouvelables (d’origine solaire ou éolien), il peut également s’agir d’hydrogène produit par différentes méthodes utilisant d’autres sources renouvelables telles que le biogaz, le biométhane ou les biodéchets. Actuellement la méthode la plus courante de production d’hydrogène vert est l’électrolyse de l’eau.

Aucune émission de CO2 n’est associée à la production d’hydrogène vert ni à son utilisation. Lorsqu’il est utilisé dans une pile à combustible, le seul sous-produit de son utilisation est l’eau pure qui a été utilisée à l’origine pour sa production.

Hydrogène blanc : L’eldorado de l’hydrogène ?

L’hydrogène blanc désigne l’hydrogène dans son état le plus naturel. Il est généré par un processus naturel à l’intérieur de la croûte terrestre et ne fait donc appel à aucun mode de production. Son processus d’extraction est similaire à celui du gaz naturel, nécessitant des forages souterrains profonds pour exploiter les puits d’hydrogène naturels. 

La réserve la plus connue se situe dans le village d Bourakébougou au Mali dont le puits crache un gaz contenant plus de 97 % d’hydrogène depuis plus de 30 ans. En France, un gisement a récemment été découvert en Moselle.

Avec ses différentes couleurs, allant du noir au blanc, l’hydrogène incarne l’évolution des méthodes de production vers une énergie plus respectueuse de l’environnement. L’hydrogène vert se dresse comme une solution prometteuse pour un avenir énergétique durable, libérant le potentiel d’une solution de décarbonation de la mobilité. Sa production étant dépendante de celle des énergies renouvelables, il est nécessaire de prendre en compte le temps de développement des technologies.

Hydrogène vert et stations de ravitaillement : où en est-on ?

Il existe deux façons d’alimenter une station en hydrogène.

La première grâce à un électrolyseur sur place. Dans ce cas, la couleur de l’hydrogène dépend du mix-énergétique du pays dans lequel elle est installée ; ou est verte si la station est fournie par de l’électricité verte.

La seconde par acheminement de l’hydrogène via des remorques de tubes d’hydrogène comprimé. Dans ce cas, la couleur de l’hydrogène dépend du mode de production de l’hydrogène, du pays dans lequel il a été produit et du mode d’acheminement. Il existe également des projets de stations centrales produisant l’hydrogène par électrolyse et stations satellites dans lesquelles l’hydrogène produit par les stations centrales est acheminé.

Dans le cas d’Atawey, les stations compactes peuvent intégrer un électrolyseur.

Conclusion

Les différentes couleurs de l’hydrogène incarnent l’évolution des méthodes de production vers une énergie plus respectueuse de l’environnement et la nécessité de développer les solutions de production d’hydrogène bas carbone et décarboné.

Alors que les sociétés se mobilisent pour réduire leur empreinte carbone et adopter des sources d’énergies plus propres, la demande d’hydrogène vert dépasse actuellement l’offre. C’est notamment pour cette raison que la molécule d’hydrogène vert coûte plus cher que la molécule d’hydrogène gris.

Les investissements en temps et en financements représentent donc un enjeu crucial dans le développement des technologies de production et seront déterminants pour les années à venir.

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Atawey, leader français des stations de recharge hydrogène, multiplie les récompenses et déploie ses stations de grande capacité

L’entreprise savoyarde qui fabrique, conçoit et distribue des stations de recharge hydrogène, connait un bel alignement des planètes !

Le leader français de stations de recharge hydrogène (avec plus de 40% du parc de stations installées1) est heureux d’annoncer être lauréat de la première promotion du programme French Tech 2030, un nouveau programme national piloté par le Secrétariat général pour l’investissement, l’accompagnement de la Mission French Tech et l’expertise de Bpifrance.

Un signe de reconnaissance pour l’entreprise savoyarde qui propose aujourd’hui l’une des gammes de stations les plus larges du marché européen dont les stations évolutives de grande capacité (jusqu’à 1,3 t/j) destinées à répondre à l’essor de la mobilité intensive.

Sélectionnée parmi 840 dossiers déposés, Atawey rejoint ainsi, avec 125 autres acteurs émergents de l’innovation française, un programme qui combine accompagnement financier et extra-financier. Un objectif majeur : faire émerger sur l’ensemble des verticales de France 2030, les nouveaux leaders technologiques français pour leur permettre de se développer et de rayonner sur la scène internationale.

En parallèle, Atawey doublement récompensée : par la filière, et au niveau local

Atawey fait aussi partie des lauréats de la première édition des Prix France Hydrogène 2023, qui récompensent des acteurs de la filière hydrogène pour leur dynamisme et la création de valeur de la filière.

Atawey a reçu le Prix de l’innovation pour sa station mobile de distribution d’hydrogène.

Lancée en 2022 et pensée par les équipes R&D de l’entreprise, cette station constitue une innovation industrielle forte. La station se déplace vers le client, quel que soit son besoin.

Pour une mise en service accélérée (moins de 4 heures) et éviter l’indisponibilité de la station, elle intègre en son sein deux programmes innovants conçus eux aussi en interne : ata’Start et ata’Check.

Atawey a également été sélectionnée pour participer à l’édition 2023 du programme « Accélérateur de solutions-climat » porté par l’agglomération Cannes Lérins. Cet événement local a pour ambition de mettre en relation des développeurs de solutions concrètes avec les élu(e)s de l’agglomération pour permettre de prévenir les effets du dérèglement climatique.

Ces différents Prix et programmes viennent récompenser les efforts de l’entreprise qui, depuis plus de dix ans, œuvre pour accélérer la mobilité hydrogène en France et à l’international. L’ADN de l’entreprise basée sur l’innovation et la maitrise industrielle permet ainsi de répondre aux attentes des différents marchés et de s’adapter à l’évolution des différents besoins de la mobilité hydrogène.

HYmpulsion renouvelle sa confiance à Atawey

Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Atawey est heureuse d’annoncer sur cette même période une nouvelle commande de trois stations de grande capacité par la société HYmpulsion, en charge de la mise en œuvre opérationnelle et commerciale du projet Zero Emission Valley. Ces trois stations, intégrant chacune une capacité de compression jusqu’à 1,3t d’hydrogène par jour, vont permettre au projet Zero Emission Valley de poursuivre son développement.

 

Ce projet d’envergure porté par la Région Auvergne-Rhône-Alpes prévoit en effet d’ici à 2024 le déploiement de plus de 400 véhicules légers (utilitaires et tourisme) à hydrogène et de plus de 115 bus, camions et autocars, nécessitant de fait la mise en exploitation de stations de ravitaillement en hydrogène adaptées. Avec des capacités initiales de distribution de 400 kilos d’hydrogène / jour, les stations commandées seront évolutives à terme jusqu’à 1,3t/j, Atawey a su répondre aux exigences et aux besoins du projet Zero Emission Valley.

 

Cette nouvelle commande de trois stations est la suite logique d’un partenariat initié de longue date, puisque les deux premières stations du projet Zero Emission Valley ont été fabriquées et installées par Atawey et sont d’ores et déjà exploitées par HYmpulsion : la première à Chambéry et la seconde à Moûtiers.

 

Avec des taux de disponibilité de ses stations de plus de 95%, un suivi et un monitoring quotidien, Atawey se positionne comme un acteur incontournable de la distribution hydrogène. Ces trois nouvelles stations intégreront, tout comme celles de Chambéry et de Moûtiers, le protocole de remplissage international MC Formula. Ce protocole de remplissage extrêmement complexe permet de réaliser des économies d’énergie et de gagner en disponibilité station. Il permet également d’offrir une meilleure expérience utilisateur.

Atawey est le premier fabricant français à intégrer cette innovation technologique.

 

Les trois futures stations seront installées à horizon 2024 à Annecy, Valence et Salaise-sur-Sanne, au sud de Lyon. Ces emplacements stratégiques permettront de créer des corridors hydrogène – en adéquation avec les programmes européens de déploiement d’infrastructures massives d’hydrogène le long des flux de circulation principaux – entre Lyon et Valence et Valence et Annecy. Cette création de réseau vise ainsi à soutenir le développement, à l’échelle de la région Auvergne-Rhône-Alpes, d’une filière de mobilité décarbonée ; tout en assurant le ravitaillement des poids lourds sur les parcours transfrontaliers européens.

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Technogas et Atawey joignent leur expertise pour accélérer la mobilité hydrogène au BeNeLux

Alors que la filière hydrogène se développe partout en Europe grâce à une politique incitative d’investissements publics et l’évolution accélérée du cadre réglementaire, Technogas, entreprise qui conçoit, assemble et maintient des postes de détente et comptage pour le réseau gazier est heureux d’annoncer la conclusion d’un partenariat avec Atawey, concepteur, fabricant et installateur de stations de recharge hydrogène.

 

Ensemble, Technogas et Atawey proposeront une offre clé-en-main visant à faciliter le déploiement de la mobilité hydrogène au BeNeLux. Une alliance cohérente pour les deux entreprises européennes, qui placent la fiabilité des solutions proposées au premier plan et souhaitent soutenir les entreprises dans la décarbonation des usages.

Des stations modulaires et complémentaires couplées à une offre de service à 360°

Avec ce partenariat, Technogas et Atawey proposeront ont une offre clé-en-main : produit (la station de recharge hydrogène par Atawey) et service (la maintenance et l’exploitation technique par Technogas), afin que les entreprises puissent bénéficier d’une solution complète, fiable et durable.

 

D’un côté, Technogas, acteur référent et reconnu pour son expertise et la qualité de ses offres qui œuvre depuis plus de 50 ans dans le secteur des gaz industriels et renouvelables et qui souhaite élargir son portefeuille d’activité dans un domaine qu’il connaît déjà bien : l’hydrogène. L’entreprise intègre ainsi une nouvelle dimension et devient acteur de la mobilité décarbonée.

 

De l’autre côté Atawey, expert depuis plus de 10 ans dans la conception, la fabrication et l’installation des stations de recharge hydrogène, souhaite déployer son expertise technologique, son réseau et sa fine connaissance de la filière à l’international. Parmi la gamme de stations hydrogène proposée par l’entreprise savoyarde : les stations mobiles déployables en une demi-journée et les stations évolutives de grande capacité (jusqu’à 1,3 t/j) répondant aux usages intensifs (logistique, mobilité lourde, transports en commun, etc.).

 

Au-delà de la vente d’équipements, ce partenariat offre un accompagnement global sur les services associés. Un champ d’intervention qui s’étend donc sur toute la chaîne de valeur d’un projet d’infrastructure hydrogène : de la conception à la maintenance / exploitation.

Un partenariat cohérent

En signant ce contrat de partenariat, les entreprises combinent leurs avantages complémentaires pour faire face aux défis du changement climatique et les enjeux de la mobilité décarbonée. Une évidence lorsqu’on réalise qu’il faut avancer collectivement pour atteindre les objectifs de neutralité carbone fixés par les pouvoirs publics.

 

« Nous sommes fiers d’avoir comme partenaire Atawey, qui s’est engagé dès sa création dans une démarche de proposition de valeur locale et unique et une conception plus durable de ses stations », se réjouit Laurent FEMONT, Directeur de Technogas. « Les produits et les valeurs d’Atawey s’associent naturellement aux services que propose Technogas, et c’est par ce type d’accords vertueux que nous pourrons proposer des solutions complètes et cohérentes sur le marché de la mobilité hydrogène ».

 

« Technogas assure aujourd’hui une qualité de service maximale dans tous les domaines dans lesquels l’entreprise a su se développer. Nos deux sociétés souhaitent soutenir le marché européen de la mobilité décarbonée grâce à une technologie éprouvée et un service client au plus près des entreprises et collectivités » affirme Geoffroy VILLE, International Sales Developer d’Atawey. « Nous sommes enthousiastes à l’idée de ce partenariat, qui est une preuve que des solutions concrètes existent. »

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Production d’hydrogène : du fossile au renouvelable 

L’hydrogène est un élément chimique présent en abondance dans l’univers, mais il en existe peu sous forme pure sur Terre. Contrairement aux combustibles fossiles tels que le charbon ou le pétrole, l’hydrogène doit être produit à partir d’autres sources d’énergie primaire. Cela en fait un vecteur énergétique – au même titre que l’électricité – très prometteur, car il a le potentiel d’être une alternative propre et durable aux énergies fossiles dans de nombreux secteurs, l’industrie, la production d’énergie ou encore les transports.

L’utilisation de l’hydrogène comme source d’énergie peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer la qualité de l’air. En outre, l’hydrogène est facilement stockable et transportable, ce qui en fait une source d’énergie flexible et polyvalente. En somme, l’hydrogène est un vecteur énergétique prometteur pour la transition vers une économie plus propre et plus durable.

Les différentes méthodes de fabrication d’hydrogène : des ressources fossiles à l’électrolyse de l’eau

La production d’hydrogène est en train de devenir une industrie clé pour répondre aux besoins de notre société en matière d’énergie propre et renouvelable. 

Qu’est-ce que l’hydrogène ?

L’hydrogène est un élément chimique composé d’un proton et d’un électron. La molécule de dihydrogène (H2) est constituée de deux atomes d’hydrogène. On parle communément d’hydrogène pour désigner en fait le dihydrogène.

À quoi sert l’énergie hydrogène en France ?  

En France, l’hydrogène est utilisé majoritairement dans l’industrie chimie et le raffinage du pétrole. Il sert également de base pour la production d’ammoniac (engrais) et de méthanol. 

Demain, dans le cadre de la transition énergétique, l’énergie hydrogène peut être valorisée dans de nombreux autres usages. 

  • Comme un carburant propre : l’hydrogène, associé à une pile à combustible, crée une réaction qui génère de l’électricité : c’est un vecteur d’énergie propre et permet d’alimenter un moteur électrique (c’est le principe de la voiture à hydrogène). 
  • Pour stocker l’électricité, ce qui permettrait d’optimiser la capacité de production électrique et pallier l’intermittence des énergies renouvelables
  • Dans le secteur industriel, pour remplacer l’utilisation des énergies fossiles et alimenter en énergie décarbonée les industries

Comment fabriquer de l’hydrogène ? Le processus de production

Il existe différents modes de production de l’hydrogène. Aujourd’hui, le procédé de production d’hydrogène le plus répandu est le vaporeformage. Cette méthode utilise des combustibles fossiles tels que le gaz naturel ou le biogaz pour dissocier les atomes carbonés du méthane grâce à de la vapeur d’eau. Après deux réactions successives, ils se reforment séparément en dihydrogène et en dioxyde de carbone (CO2). Le mélange est ensuite purifié pour obtenir de l’hydrogène “gris” à environ 99,9%. Le vaporeformage présente l’avantage d’un coût compétitif, mais l’inconvénient d’avoir une lourde empreinte carbone (plus de 10kg de CO2 par kg d’hydrogène gris produit).

La gazéification du charbon a également été largement utilisée au XIXème siècle pour produire du gaz de ville et des carburants liquides à usage militaire. Porté à très haute température, le charbon se vaporise et le carbone qu’il contient réagit avec de la vapeur d’eau en produisant du « syngas » dont on peut séparer l’hydrogène après avoir éliminé les impuretés et le CO2. Cette méthode, elle aussi très émettrice de CO2 est aujourd’hui encore utilisée dans les pays marqués par la culture charbonnière (Chine, États-Unis, Allemagne, etc.) pour produire industriellement de l’hydrogène dit “gris”.

Cependant, ces méthodes de production d’hydrogène sont remises en question en raison de leur fort impact environnemental. La mobilité hydrogène étant en plein essor, plusieurs voies de remplacement sont actuellement en cours de développement, notamment la production d’hydrogène par électrolyse.

L’hydrogène produit par électrolyse, une alternative prometteuse aux carburants fossiles

Comment produire de l’hydrogène vert ? 

L’hydrogène vert est considéré comme l’un des éléments majeurs de la transition énergétique vers des sources d’énergie plus propres et durables. Dans ce contexte, l’électrolyse de l’eau est un procédé prometteur pour produire de l’hydrogène à partir de sources d’énergie renouvelable, telle que l’énergie solaire ou éolienne. Cette technologie crée une réaction, qui permet de séparer les molécules d’eau en dihydrogène et dioxygène en utilisant un courant électrique. Ainsi, 2 molécules d’eau (H2O) permettent de produire 2 molécules de dihydrogène (H2) et 1 molécule d’oxygène (O2).

2H2O 🡪 2H2 + O2

Le saviez-vous ? L’électrolyseur pour de l’hydrogène “renouvelable”

Avec ce procédé alimentant l’électrolyseur avec de l’électricité renouvelable, l’hydrogène produit est considéré comme “vert”, car il ne génère pas de gaz à effet de serre de la production jusqu’à son utilisation.

Ainsi, l’électrolyse de l’eau est une technologie clé pour la production d’hydrogène vert, contribuant ainsi à réduire son empreinte et offrir une solution de transport durable pour un avenir plus propre.

L’électrolyseur, technologie clé au cœur du système de production d’hydrogène décarboné de la station hydrogène compacte S d’Atawey

Pouvant intégrer un électrolyseur, la station hydrogène compacte S d’Atawey est capable de produire jusqu’à 2 kg d’hydrogène par jour, soit environ 200 km d’autonomie pour un véhicule léger. En faisant ce choix, les stations compactes sont tout-en-un : elles intègrent dans un seul ensemble la production, le stockage, la compression, la distribution et l’interface Homme Machine (IHM). 

La station est raccordée au réseau d’eau potable et utilise la technologie de l’électrolyse alcaline pour casser la molécule d’eau. Une fois la molécule d’eau dissociée, l’hydrogène décarboné est stocké tandis que l’oxygène est rejeté dans l’atmosphère. Si la station atteint sa capacité maximale de stockage, elle cesse de produire de l’hydrogène.

Le saviez-vous ?

La station compacte S est solution idéale pour les acteurs situés sur des zones insulaires !

Les électrolyseurs intégrés dans les stations Compactes S ont été conçus par Atawey et sont fabriqués en France, à Saint-Étienne.

Une station Compacte S mise en service en Guadeloupe 

Arrivée en Guadeloupe fin 2022, la station Compacte S servira de station d’amorçage pour l’entreprise SARA.

Capable de produire 2kg par jour d’hydrogène et de distribuer jusqu’à 6kg en une journée, cette station alimentera deux voitures 700 bars. 

Cette station est la première de Guadeloupe et a été installée courant mars à Jarry. Elle est alimentée grâce à de l’énergie renouvelable, par des panneaux photovoltaïques.

Des défis à relever pour accélérer la transition énergétique : remplacer le vaporeformage

Le vaporeformage, actuellement la méthode la plus couramment utilisée pour produire de l’hydrogène décarboné, sera progressivement remplacé dans la transition écologique en raison de son importante émission de CO2. L’électrolyse de l’eau est considérée comme la technologie la plus avancée pour le remplacer, bien que les coûts de production de l’hydrogène restent élevés (trois fois supérieurs à ceux du vaporeformage) et dépendent des coûts de l’électricité.

Les stations compactes S développées par Atawey utilisent l’électrolyseur pour produire de l’hydrogène. Pour les autres stations de la gamme (compactes M et les stations hydrogènes évolutives), il est possible d’installer un électrolyseur à côté de la station afin de produire de l’hydrogène sur place.

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